Skip to content
Léconomiste du Niger
  • BP 10.646, Niamey, Niger
  • +227 96 96 45 61
Notification
Dernières Nouvelles
Renforcement des capacités des journalistes économiques de l’UMOA :Trois jours de conclave avec les experts de la BCEAO.
Eco-Une
Rapport de la BCEAO 2025: L’UEMOA adopte une politique de résilience et réalise des performances exceptionnelles
Non classé
Soutien renforcé aux personnes vulnérables: Bilan 2025 du ministère de la Population
Eco-Une
Niamey : Tiani échange en privé avec son homologue béninois Wadagni
Eco-Une
iMoney : La carte Visa prépayée révolutionne le paiement digital à Niamey
Eco-Une
  • Accueil
  • Eco-Une
  • Eco-Inter
  • Politique
  • Environnement
  • Culture et Sports
  • Jeunesse
  • Mention légale
Lecture: Hydrocarbure: 84,7% des réserves de gaz en phase de préproduction hors des pays producteurs traditionnels
Partager
Léconomiste du Niger
  • Accueil
  • Eco-Une
  • Eco-Inter
  • Politique
  • Environnement
  • Culture et Sports
  • Jeunesse
  • Mention légale
logo economiste-niger
Léconomiste du Niger > Blog > Eco-Une > Hydrocarbure: 84,7% des réserves de gaz en phase de préproduction hors des pays producteurs traditionnels
Eco-Une

Hydrocarbure: 84,7% des réserves de gaz en phase de préproduction hors des pays producteurs traditionnels

neufsept
Dernière mise à jour: 2023/04/04 at 2:08 AM
neufsept Publié 4 avril 2023
Partager
PARTAGER

Les nouveaux entrants sur le marché du gaz naturel en Afrique comme le Mozambique, le Sénégal et la Mauritanie devraient remplacer peu à peu l’Algérie, le Nigéria, la Libye et l’Égypte, qui avaient accaparé 92% de la production du continent entre 1970 et 2021.

84,7% des nouvelles réserves de gaz naturel en phase de préproduction en Afrique se trouvent dans sept pays qui jusqu’ici n’exploitent pas les combustibles fossiles, selon un rapport publié en février dernier par l’ONG Global Energy Monitor. Ce rapport, qui se base sur les données de Global Oil and Gas Extraction Tracker (GOGET) lancé par l’ONG spécialisée dans le suivi des projets gaziers et pétroliers à l’échelle mondiale, précise que le Mozambique abrite 44,9% de ces réserves prouvées qui sont encore aux étapes de préproduction. Viennent ensuite le Sénégal (15,1%), la Mauritanie (11,2%) et la Tanzanie (10%), l’Afrique du Sud (1,9%), l’Éthiopie (0,8%) et le Maroc (0,8%). Les réserves cumulées de ces sept pays se chiffrent à plus de 5137,5 milliards de mètres cubes (mm3). Les nouveaux entrants sur le marché du gaz devraient ainsi remplacer peu à peu les pays producteurs traditionnels, en l’occurrence l’Algérie, le Nigéria, la Libye et l’Égypte qui avaient accaparé 92% des volumes de gaz naturel produits en Afrique entre 1970 et 2021.

L’Algérie, l’Égypte, la Libye et le Nigéria domineront encore la production de gaz à court terme, mais que le Mozambique et les autres futurs hubs gaziers africains représenteront plus de 50% de la production gazière du continent d’ici 2038. Le rapport souligne également que le développement des divers projets qui sont actuellement en phase de préproduction et des infrastructures d’exportation, y compris dans les pays producteurs traditionnels, nécessiterait des investissements sur site vierge (greenfield investments) estimés à 329 milliards de dollars. Parmi les principaux projets gaziers en phase de préproduction, le rapport cite notamment ceux de Golfinho-Atum (Mozambique), Grand Tortue Ahmeyim (Sénégal et Mauritanie) et Zafarani (Tanzanie).

Une production destinée majoritairement à l’exportation

Si les 79 projets en phase de préproduction répertoriés en Afrique sont réalisés, la production gazière du continent augmentera d’environ 33% d’ici 2030. Les investissements sur site vierge devraient s’intensifier dans la seconde moitié de la décennie en cours, la décision d’investissement finale pour nombre de projets étant attendue durant cette période. Global Energy Monitor indique d’autre part que la majorité du gaz naturel que les nouveaux projets devraient produire n’est pas destinée à la consommation intérieure, malgré les faibles taux d’électrification dans les futurs hubs gaziers africains comme le Mozambique (30%), la Tanzanie (40%) et la Mauritanie (47%). En préproduction, de nombreux sites d’extraction de gaz sont d’ailleurs associés à des terminaux d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL).

Les dépenses d’investissement dans les terminaux de GNL programmés sont estimées à environ103 milliards de dollars, dont 92 % financeraient les terminaux d’exportation de GNL. Les cinq principaux pays africains qui développeront des terminaux d’exportation sont la Tanzanie, le Mozambique, le Nigéria, la Mauritanie et le Sénégal. À l’exception du Nigéria, tous ces pays figurent parmi les nouveaux entrants sur le marché. Les données de Global Energy Monitor montrent par ailleurs que la majorité des réserves des nouveaux champs gaziers en Afrique appartient à des entreprises dont le siège social est situé en Europe, ce qui laisse croire que la majorité des bénéfices issus de ces projets ne profiterait pas à l’Afrique. Les sociétés publiques algérienne et mozambicaine Sonatrach et Empresa Nacional de Hidrocarbonetos (ENH) sont les seules entreprises africaines à se classer dans le top 10 des propriétaires de réserves des champs gaziers en phase de préproduction recensés sur le continent.

Agence Ecofin

You Might Also Like

Renforcement des capacités des journalistes économiques de l’UMOA :Trois jours de conclave avec les experts de la BCEAO.

Soutien renforcé aux personnes vulnérables: Bilan 2025 du ministère de la Population

Niamey : Tiani échange en privé avec son homologue béninois Wadagni

iMoney : La carte Visa prépayée révolutionne le paiement digital à Niamey

neufsept 4 avril 2023
Partager cet Article
Facebook Twitter Email Print
Article Précédent Finance: En Afrique, les start-up climatiques ont levé 1,17 milliard de dollars en 2022
Prochain Article Démocratie, développement et défense: Le Niger et les USA pour une meilleure coopération
- SPONSORISE -
Ad imageAd image

ARTICLES POPULAIRES

Autres

La BRVM forme le grand public aux opportunités d’investissement à Niamey

Ange Aristide BYLL Par Ange Aristide BYLL 18 juillet 2025
Transition énergétique: Les opportunités d’investissement se raréfient en Afrique
Hydrocarbures: La Côte d’Ivoire et le pari des énergies fossiles
Cybersécurité en Afrique: Cotonou accueille la 5ème édition du Cyber Africa Forum, les 24 et 25 juin 2025
BRVM: 27 Valeurs Plongent, Sonatel Saigne de 100 Milliards !

Vous pourriez aussi aimer

Renforcement des capacités des journalistes économiques de l’UMOA :Trois jours de conclave avec les experts de la BCEAO.

26 juillet 2026

Soutien renforcé aux personnes vulnérables: Bilan 2025 du ministère de la Population

27 juin 2026

Niamey : Tiani échange en privé avec son homologue béninois Wadagni

2 juin 2026

iMoney : La carte Visa prépayée révolutionne le paiement digital à Niamey

30 mai 2026

A PROPOS

Journal spécialisé d’informations, d’analyses et d’investigations économiques, financières et boursières, « L’économiste du Niger » est édité par l’Agence de communication « CHEZ VOUS NIGER »

LIENS UTILES

  • Accueil
  • L'économiste du Bénin
  • L'économiste du Togo
  • L'économiste du Mali
  • L'économiste du Sénégal
  • Mention légale
  • Politique de confidentialités
  • Politique de cookies

NEWSLETTER

CONTACT

  • BP 10.646, Niamey, Niger
  • leconomisteniger@gmail.com
  • +227 96 96 45 61
Facebook X-twitter Linkedin
  • © 2023-2026 L'Economiste du Niger
  • Site réalisé par NEUF SEPT

Retiré de la liste de lecture

Annuler
Welcome Back!

Sign in to your account

Perdu votre mot de passe?